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Brieuc SIMON

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Les allergies sont multiples et touchent des organes ou des tissus.
Ainsi, la peau peut être concernée mais aussi  les yeux, les bronches, le larynx, la bouche, les lèvres, les intestins, l’œsophage, etc…

L’organe ou les tissus concernés, sont des zones qui sont en contact avec un allergène.

L’allergène est la substance chimique, la molécule, à laquelle nous sommes allergiques.

 

Une fois la partie du corps en contact avec la molécule allergène, il y aura une réaction inflammatoire de la zone. Ce qui veut dire qu’il y aura un afflux de sang dans cette partie et le déclenchement de la réaction immunitaire. De la sorte, nous verrons apparaitre des rougeurs, des démangeaisons, des picotements, voir des boutons. Le tissu corporel concerné va gonfler plus ou moins fort en fonction de la sensibilité de la personne. Dans le cas du gonflement, un œdème peut également faire son apparition. L’œdème est l’accumulation de liquide dans la partie enflammée. Une « bulle » d’eau en quelque sorte. Dans le cadre d’allergies respiratoire, l’œdème peut aller jusqu’à obstruer les voies respiratoires et un traitement d’urgence est nécessaire : une piqûre d’antistaminique par exemple.

Pour les yeux, nous pourrons observer des rougeurs, mais également la production de larmes.

Dans la région nasale, rougeurs et éternuements sont un grand classique, avec ou non écoulement du nez.

En abordant le point de vue psychosomatique, c’est-à-dire la relation entre les émotions et les symptômes ou maladie, il est intéressant de remarquer que toutes les zones concernées par les allergies sont des zone de contact soit avec l’extérieur (la peux, les yeux, par exemple) ou des zones de contact intérieur (larynx, bronches, intestins, par exemple).

Dès lors, les questions à se poser ne seraient-elles pas de l’ordre de :

  • Avec qui ai-je perdu le contact.
  • De qui ai-je été séparé et j’en souffre ?
  • De qui voudrais-je être séparé mais je n’ose pas ?
  • Ai-je perdu un être cher ? Un animal important à mes yeux ?
  • Qui m’a lâché dans un moment important pour moi ?

Bref toutes des questions qui abordent le sujet de la séparation.

Donc, nous voilà en train de chercher un conflit de séparation brutal, mal vécu, blessant, triste…..

Mais alors, pourquoi les yeux ? Pourquoi les bronches ou les intestins ?

Et si le conflit de séparation subi de manière dramatique concernait l’organe avec lequel je vis cette blessure émotionnelle ?

Les yeux par exemple pourraient être l’expression d’un conflit de séparation exprimant le regret de ne plus voir la personne qui m’a quitté(e). Et l’allergène touchera les yeux car c’est par les yeux que je vis mon trauma.

Le nez, sert à sentir, donc, une phrase comme : « je n’ai plus senti sa présence » pourrait être l’expression du conflit de séparation. Ou encore : « je n’ai pas pu pressentir l’agression que j’ai subie ». « J’ai manqué de flair et….. ».

Les bronches ? Dans la nature les bronches servent à dissuader mon agresseur de s’approcher trop près de moi. Le lion rugit lorsqu’un autre lion entre dans son territoire. Le chien aboie pour les mêmes raisons ! Et les hommes, avant de se battre, crient en s’insultant avant d’en venir aux mains !

Donc les bronches servent à protéger mon territoire par le cri, la parole acerbe ! Une allergie sur les bronches montre un conflit dans lequel je n’ai pas pu repousser l’autre de mon territoire et il m’a envahi sans me respecter.

Le larynx sera lié à une peur intense, une peur bleue que je subis à cause du comportement d’un autre inadéquat pour moi. (Agression, accident…) et je retiens mon souffle, je ne peux m’exprimer, la parole me reste en travers de la gorge…

Lorsque l’allergène, qui était présent lors du conflit, est remis en contact avec la zone concernée, l’allergène déclenche le souvenir inconscient du conflit de séparation et rapidement le cerveau calcule le risque que cela se reproduise ! Et comme rien de similaire ne se reproduit, le stress est évacué par le cerveau et cela déclenche la crise d’allergie.

La crise d’allergie est donc une étape de soulagement du stress mais qui se réactive sans cesse à chaque fois que l’allergène est présent. Celui-ci déclenche le même « calcul » de danger de l’inconscient comme s’il voulait vous prévenir qu’un danger allait arriver.

Pour soigner l’allergie définitivement, il est nécessaire de soulager les émotions résiduelles du conflit de séparation pour que le cerveau stoppe une bonne fois pour toute son calcul !

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